Champollion

 


CHAMPOLLION: Jean-François (Figeac 1790 - Paris 1832).
          Il est né le 23 décembre 1790 d’un libraire de Figeac (Lot). Champollion, à l’exemple de son frère  Jacques-Joseph, témoigne un goût pour l’histoire et la philosophie. Il acquiert la maîtrise du grec, du latin et de nombreuses langues sémitiques, des langues vivantes européennes, il a aussi des notions de persan, de sanscrit et de chinois. Il quitte Figeac pour poursuivre ses études à Grenoble puis en 1807 à Paris. Il revient à Grenoble en 1809 comme suppléant du professeur d’histoire. Mais sous la seconde restauration, à cause de leur opinions républicaines, les deux frères sont assignés à résidence à Figeac. En 1817, Champollion retourne à Grenoble où il enseigne dans le primaire et le secondaire et  il s’y marie. En mars 1820, il prend part aux émeutes qui enflamme Grenoble. Il est arrêté et jeté en prison. Il  doit son salut au roi Louis XVIII. Il est contraint de quitter Grenoble et il s’installe à Paris en 1821. Il se consacre désormais au déchiffrement  des hiéroglyphes. C’est le 14 septembre 1822 qu’il découvre la clef, grâce a la pierre de Rosette. C’est sous son impulsion que le Louvre ouvre un département des antiquités égyptiennes. Lors d’une expédition en Egypte il ramène différents objets et il conçoit le projet de ramener en France un des obélisques de la façade du temple de Louxor. En 1830 de retour à Paris il est élu à l'Académie des Inscriptions et belles lettres et obtient la chaire d'Antiquité egyptienne au Collège de France. Paralysé et aphasique, il meurt dans d’horribles souffrances le 4 mars 1832. Il epousa en 1818 Rosine Blanc. De cette union naquit une fille (Zoraïde).   

                               

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