52 avant J.C.
Après son échec au siège de Gergovie en 52 av.J.C, contre les gaulois, César remonte vers le nord avec ses légions. Il s’arrête à Langres chez les Lingons, peuple resté fidèle aux romains. Vercingétorix voyant les romains battre en retraite, décide de les pourchasser et de les anéantir. Il lance sa cavalerie contre les légions de César mais il est repoussé par la cavalerie germanique alliée à César. Vercingétorix décide de se replier sur l’oppidum d’Alésia des Mandubiens. Selon César, l'armée gauloise est forte de 95000 hommes (15000cavaliers, 80000
fantassins) et celle des romains de 10 à 12 légions soit environ 70000 hommes. Vercingétorix, retranché dans cette place forte, attend l’armée de secours qui doit prendre à revers l’armée romaine. César décide de faire le siège de l’oppidum et pour cela il conçoit deux systèmes de défense. Une première qui empêche Vercingétorix de sortir et la deuxième de neutraliser l’ armée de secours. Celle-ci arrive six semaines plus tard. La cavalerie de César attaque celle des Gaulois et la met en déroute. Dans la nuit les Gaulois attaquent de nouveau les romains mais ceux-ci les repoussent une nouvelle fois. Cette attaque fait plusieurs milliers de victimes de part et d’autre Les gaulois ne se décourage pas et ils organisent une nouvelle attaque. Les romains pris en tenailles commencent à céder. César envoie des renforts sur les défenses qui cèdent, il repousse les envahisseurs qui ont traversé les premières lignes de défense et qui sont près de faire la jonction avec les hommes de Vercingétorix. César envoie les cavaliers germains contourner les lignes défensives afin de prendre l’armée gauloise de secours à revers. Ceux-ci voyant surgir les romains derrière eux s’enfuient. Voyant le désastre, Vercingétorix ordonne le repli de ses troupes. Le lendemain il se rend à César. Il sera emmené à Rome comme trophée. On pense qu’il est mort étranglé en 46 av J.C. quand la conquête de la Gaule prit fin.
LES DEFENSES:
César conçoit un plan de défense en deux parties
-Le premier dispositif est fait pour empécher les gaulois de sortir de l'oppidum.
-Le deuxième est fait pour empécher l'armée de secour de venir délivrer Vercingétorix..
5 lignes de fossés profond de 1,50m sont creusées dans lesquelles sont fixées de grosses branches attachées entre elles, 2 autres lignes de fossés de 4, 50m de large et de 2,50m de profondeur et dont un est rempli d'eau et enfin des branches pointues sont fixées aux remparts de terre pour en compliquer l'escalade.
Des pointes de fer sont enfoncées dans le sol, des trous sont disposés en quinconce avec un pieu pointu au fond et le tout camouflé par des broussailles. Des tours d'observation sont reliées entre elles par les remparts complète le système défensif.
Les différents sites présumés:
C’est vers 1860, sous le règne de Napoléon III, que le site d’Alise Sainte Reine, en Côte d’Or, est reconnu officiellement comme le site d’Alésia et ce malgré des invraisemblances entre le récit de César et la topographie du site. Depuis les années 1962, un autre site est à l’étude. Il se situe en Franche-Comté à Chaux des Crotenay. André Berthier, éminent archéologue, c’est basé sur les récits de César et après avoir éliminé plusieurs sites possibles, il ne garda que celui de Chaux des Crotenay.
vestiges de la ville gallo-romaine
d'Alisiia dans le département de la
Côte d'or.
site d'Alise Sainte Reine en Côte d'Or

le site de Chaux des Crotenay






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